Accueil » Malchance de tous les jours » Deux histoires vraies de décès où la malchance prend tout son sens !

Roue de l’infortune : En septembre 1927, la danseuse Isadora Duncan admire une Bugatti de course qui appartient à Benoît Falchetto, un propriétaire de garage à Nice. Comme celui-ci espère que cet intérêt se transforme en achat, il lui propose d’essayer la voiture. La danseuse est très légèrement habillée, et n’a qu’un foulard de soie sur les épaules ; Falchetto lui propose sa veste de cuir, mais elle refuse.

« Adieu, mes amis, je pars pour la gloire !», crie-t-elle, lançant théâtralement son foulard derrière elle pendant que la Bugatti démarre. Quelques secondes plus tard, le long foulard, traînant par terre, s’emmêle dans une des roues de la voiture, et Isadora est étranglée.

Le bâton du chef : En 1687, Jean-Baptiste Lully, directeur de l’opéra de louis XIV, dirigeant un Te Deum pour le roi, bat la mesure au moyen d’un grand bâton. Par accident, il fait tomber la lourde baguette sur son pied. Celui-ci s’infecte et Lully mourra peu après.

Sortie des ténèbres par Bara

2 Commentaires

  1. DaftDef dit :

    c’est la grosse lose, le coup du bâton quand même… L’effet papillon ? Pète dans ton lit toute la nuit et tu seras mort asphyxié…

  2. admi dit :

    original ce site ! et quel triste sort pour Isadora
    une petite rue de notre quartier à Nice porte d’ailleurs son nom