Accueil » Malchance de tous les jours » Motivation piège à cons

Deuxième première année de fac, six mois que mon mec et moi vivons ensemble… autant dire que je n’ai jamais autant sécher de ma vie. En plus pour aller en cours il faut se motiver et prendre le train à 6H30 du mat’, un tantinet rébarbatif pour la grosse feignasse que je suis devenue, qui a pris 6 kilos et passe son temps derrière les fourneaux ou devant la télé (mais vue la disposition de l’appart’ j’arrive à être aux deux postes simultanément).

Un froid matin de novembre le réveil sonne, émergeant pâteusement je lance un regard à la fenêtre pleine de givre et m’apprête à me rendormir honteusement quand un sursaut de volonté me secoue. Telle la petite lumière rouge qui renait dans l’oeil du Terminator ma conscience depuis longtemps anéantie refait surface. Je sors des draps en grelottant et cours à la salle de bain, traversant le couloir glacial de notre nid d’amour denué de toute isolation. La douche froide puis tiède achève de me convaincre : je m’habille, saisis mes affaires de cours et pars prendre mon train.

Arrivée à la gare je me rends compte que mon train régional habituel ne circule pas, plus rien ne m’arrête je décide de monter dans le tgv : mon abonnement ne m’y autorisant pas l’accès je paie un billet à 5€ et en voiture Simone ! Dans le train je me sens bien, décidée à reprendre mes études sérieusement, surtout que j’en suis capable (si j’ai foiré ma première année c’est uniquement à cause de cette putain de saga des « enfants de la terre » qui m’a tenue en haleine pendant tous les cours magistraux et qui malheureusemnt ne s’achève qu’au huitième tome). Je suis sur un strapontin, dans la voiture de première j’aperçois une pseudo célébrité (nouvelle star ou stars ac’… difficile pour moi de situer). Bref ma tête est un bocal vide. Quand je descends du train l’atmosphère autour de moi est particulière, comme si le temps retenait son souffle pour mieux me regarder m’acheminer fièrement vers la fac. Aux abords du bâtiment étrangement il n’y a pas un rat, je ne comprends pas. Au loin je vois un étudiant arriver, sacoche à la main, il tente d’ouvrir une des portes, sans succès. Je m’apprête à l’aborder, lui demander si il a une idée de ceui peut bien se passer, ce con détale comme un lapin. Alors -enfin- je sors ma tête de ce qui me sert de cul et m’apercois que nous sommes le 11 novembre. J’ai la rage, je trace vers la gare pour rentrer illico me refoutre au pieu avec la ferme intention d’y réfléchir à deux fois si dans le futur l’envie d’aller en cours me pique le fion.

Alleluia ! Un direct grandes lignes peut me ramener à la maison en 3O min. mon cauchemar prend fin. C’est un train de nuit, je m’installe côté sièges inclinables et me remet à divaguer bêtement, repensant à mon périple inutile, aux 5€ que j’ai claqué dans ce foutu billet de tgv. Le contrôleur arrive, je l’accueille avec le sourire niais de quelqu’un qui a envie de raconter ce qui lui arrive, je cherche mon abonnement… dans mon sac… dans mes poches… impossible de mettre la main dessus. J’ai chaud, j’ai froid, j’ai envie de chialer, de crier, de me griffer le visage devant le contrôleur moustachu qui commence paisiblement à me faire un billet. Je lui tends ma carte bancaire, il la met dans le tpe, elle ne passe pas, il réessaye… toujours rien. En plus il me tire une tronche de quinze culs cet énérgumène, s’il savait ce que je viens de subir alors qu’il n’est pas encore 9h du matin! Voilà , je prends mon pv, je ferme bien ma petite gueule qui risquerait de déborder comme une poubelle napolitaine et je rentre chez moi comme une vraie conne. « Alors chérie t’es déjà là ? » :)

Le petit voyage en train de Lotehrani

1 Commentaire

  1. DyDy ShOw dit :

    Moi Je n’ai jamais de chance avec mes amies ,, Je suppose que je ne sais pas les garder, il parait que je suis lache et que je ne parle pas devant les gens mais souvent dans le dos j’aurais aimé savoir qu’est-ce que j’ai et pourquoi on me juge sans me connaitre. Juste parce que j’ai de la malchance. Je me demande sous quelle étoile je suis né, je me le demande encore pourtant Je suis sur que je n’ai rien fait ni rien dit. Aujourd’hui 3 Juillet 2010 jétais sur facebook et sur une de mes photos j’identifiais des gens que je connais et javais ajouté une en particulier M.F. ben je l’avais identifiée, elle s’est désidentifiée et puis à ce qu’il parait, elle a laissé un message! Et Puis j’ai essayé plusieur fois de lire le message, je n’ai pas pu. Ensuite j’ai une amie qui est venue me dire « Mdddr , Ta u honte heein kan M.F. a dit, pk tu l’as marké !! La preuve ta supp le msg kel a laissé alalaa fo pas marké les gens ke tu connait pas, tu es censé repondre heeein »
    A ce qu’il parait je suis aussi une menteuse je prend les gens pour des cons, je sais pas moi j’ai pris une révolution. Ma maman a raison elle dit que les gens que tu connais au collége ne sont que des connaissances. Pourtant, dans ma tête faudrait qu’un jour j’me mette dans la tête qu’il faut que je redescende sur terre.!!